Semanas Franco‑Uspianas 2025

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Patrick Petitjean

Chercheur retraité Cursus Polytechnique (1965-1968) Docteur ès sciences (physique expérimentale), 1977 Chercheur au CNRS, du 1-10-1968 au 08-01-2012, section "physique corpusculaire" puis "formation du monde moderne". Collaborations – séjours à l’étranger depuis 2005 Séjour au MAST-CNPq (Rio de Janeiro) du 20 juin au 20 juillet 2005, avec une bourse du CNPq (4h de cours) Séjour au MAST-CNPq (Rio de Janeiro) du 5 au 26 avril 2006, avec une bourse du CNPq (4h de cours et travail dans les archives de Paulo Carneiro) Séjour au MAST-CNPq, 20 octobre – 9 novembre 2008 (accord CNRS / CNPq) Séjour à Belém (Museu Goeldi et UFPA) 10-31 janvier 2009 (accord CNRS-CNPq) Séjour à Rio (MAST) et Bélem (UFPA) 9-23 juin 2009 (accord CNRS / CNPq) Séjour à Rio (MAST) et Bélem (UFPA) 9-20 novembre 2009 (accord CNRS / CNPq) Thèmes de recherche - Mon travail porte sur les réseaux internationaux de scientifiques dans les années 1930-1950 et sur les différents dispositifs mis en place au sortir de la 2e guerre mondiale, notamment à travers la division des sciences de l’Unesco, pour developer la cooperation scientifique internationale. Les différentes représentations de la science et de sa fonction sociale, combine avec l’engagement politique de nombre de scientifiques au sortir de la guerre, ont déterminé ces dispositifs. - Partant de la tentative en 1946 de l’Unesco de créer un institut international en Amazonie, une cooperation internationale (CNRS / IRD / CNPq) a étudié depuis 2008 l’histoire de la chimie en Amazonie et ses rapports aux savoirs traditionnels. Ce travail a débouché sur la problématique de la recomposition des savoirs, à partir des connaissances académiques et des connaissances traditionnelles (voir le livre Domingues, Kleiche-Dray & Petitjean, 2012). - Mon travail porte aussi sur la manière dont les contextes politiques des années 1930-1950 ont influencé la construction de l’Académie internationale d’histoire des sciences, et notamment sur la tentative de Needham (avec d’autres) d’introduire l’histoire « externaliste » des sciences à l’Académie. Je m’intéresse aux discours que ces acteurs ont élaboré à ce sujet ainsi qu’aux institutions ou aux associations qu’ils ont contribué à mettre sur pied et à animer pour inscrire leurs idées dans les faits. C’est en effet en relation avec un engagement politique spécifique que telle ou telle modalité internationale de travail historique a été promue. - Je travaille enfin sur la construction « occidentale » des histoires générales des sciences, notamment « l’histoire scientifique et culturelle de l’humanité » lancée par l’Unesco au sortir de la deuxième guerre mondiale.

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